L’avenir c’est l’intermodalité avec des infrastructures au niveau

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Jean Claude Gayssot dirigeait ce lundi 9 mai une table ronde à Barcelone sur le thème  » rencontre entrepreneuriale France- Espagne ». dans la perspective prochaine de la liaison ferroviaire à grande vitesse, les principaux agents économiques publics et privés veulent se mobiliser pour faire avancer et exploiter le plus possible toutes  les possibilités d’échanges.

Jean Claude Gayssot a souligné qu’il ne fallait pas rogner sur les infrastructures car l’avenir des générations futures est en jeu. Pour lui,  l’intermodalité est par ailleurs la grande chance des transporteurs qui auront  la possibilité de combiner plusieurs modes de transport pour acheminer leurs marchandises: routier, ferré, maritime, fluvial….Il a attiré l’attention  « sur  le grand problème auquel nous sommes confrontés : qu’il s’agisse des lignes LVG  mixtes, du développement des infrastructures portuaires, de l’intermodalité, si on réduit les financements, on se dirige vers des retards énormes qui pèseront sur le futur économique. La Région est déterminée  à agir. Mais la décision dépend en dernier ressort des Etats et de l’Europe qui doivent vouloir avancer

dans ce sens. « Or, pour le moment qu’est-ce qu’on constate ? Que la ligne grande vitesse Nîmes- Montpellier ne sera pas réalisée avant 2017 et le tronçon Montpellier-Perpignan risque de traîner jusqu’à 2020. Il y a urgence! ».

Enfin, Jean Claude Gayssot a remis une couche sur l’intermodalité en ces termes : « si on ne règle pas l’hypertrophie du transport routier on va dans le mur. Ce n’est supportable ni physiquement, ni économiquement, no socialement. Dans 20 ans les 100 000 tonnes transportées par an entre la France et l’Espagne auront été multipliées par deux selon les experts. Aujourd’hui, à peine 4 % de

marchandises traversent la frontière par voie ferrée.