Ligne Alès-Bessèges : Jean-Claude Gayssot rétablit la vérité

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Lors de sa dernière irruption médiatique à propos de la ligne Alès – Bessèges, le député – maire d’Alès avait mis en cause Jean-Claude Gayssot, ministre des Transports jusqu’en 2002 et vice-président du conseil régional depuis 2004.

« Décidément, Monsieur Roustan est en difficulté, c’est lui qui s’est rallié à Nicolas Sarkozy, à son bilan et à ses menaces concernant le service public , le pouvoir d’achat et l’emploi », note d’abord Jean-Claude Gayssot.

Et il précise : « la SNCF et RFF sont des entreprises publiques dirigées à 100% par l’Etat. Elles font ce que l’Etat leur demande de faire. En 2007, lors de la signature du Contrat de plan Etat Région,(…)l’Etat a refusé d’inscrire Alès- Bessèges dans les priorités . A partir de cette situation(…), nous n’avons cessé de défendre cette ligne dans sa totalité : comité de ligne à Mages, soutien de l’étude, intervention auprès du gouvernement, demande que lors de la revoyure, Alès – Bessèges soit inscrit, l’Etat a refusé. »

Jean-Claude Gayssot souligne par ailleurs que « des solutions existent, moins onéreuses que ce que l’on nous dit. Le collectif des associations propose en ce sens un investissement de 3 millions d’euros pour pérenniser la ligne et rétablir la vitesse à 70km à l’heure. »

Dans l’immédiat, le vice-président du conseil régional estime qu’il est urgent « d’investir 250 000 euros qui permettront d’éviter la fermeture d’une partie de la ligne Alès – Bessèges. En sauvant cette ligne, nous sauverons une politique des déplacements conforme aux intérêts des populations cévenoles et à l’intérêt national.>

Jean-Claude GAYSSOT
Vice-Président

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